Quelqu’un a enfin pensé à créer un lave-vaisselle pour les petits appartements

Présenté au CES de Las Vegas, ce lave-vaisselle connecté multifonctions a tout du saint Graal de nos kitchenettes.

Aussi incroyable que cela puisse paraître, il existe une catégorie de personnes pour qui faire la vaisselle n’a jamais été une corvée. Certaines d’entre elles affirment même que se plonger les mains dans l’eau bouillante et racler le fromage grillé d’un plat à gratin a quelque chose de « détendant ». Mais comme à peu près 98,5 % d’entre nous, vous n’appartenez pas à cette étrange communauté.

Tretra ressemble plus à une cage à hamster design qu’à un vrai lave-vaisselle

Heureusement, il y a quelques décennies déjà, un formidable outil est apparu dans nos vies : le lave-vaisselle. Alors oui, formidable, me direz-vous, mais impossible à caser quelque part quand on vit dans un studio ou un deux-pièces et que notre cuisine est à peu près aussi grande que le placard à chaussures. C’est ici qu’intervient Tetra, un lave-vaisselle dit « de comptoir » conçu par le constructeur de chauffe-eau Heatworks et la société d’ingénierie industrielle basée à Brooklyn Frog Design.

De la taille d’un four à micro-ondes, Tretra ressemble plus à une cage à hamster design qu’à un vrai lave-vaisselle, et ça, c’est un premier bon point. Son système de lavage repose sur la vapeur d’eau, produite avec un peu moins de deux litres d’eau liquide à verser à la main dans un bac. Dix minutes seulement sont nécessaires pour un cycle de vaisselle complet, à la fin duquel il suffit de vider l’eau sale. Sont également contrôlables la pression de l’eau ou encore l’heure du début d’un cycle depuis une application dédiée.

Autres avantages : sa modularité – il est possible par exemple de ne mettre que des portes-assiettes dans le bac qui l’on a seulement des assiettes à laver – et, surtout, son côté multifonctions. Car en plus de laver nos bols de soupes sales, le Tretra est aussi capable de stériliser les biberons, de laver des textiles et… de faire cuire un homard. Le tout pour la modique somme de 299 dollars.

Annoncé pour décembre 2018 aux États-Unis, on croise très fort les doigts pour qu’il arrive jusqu’à nos minuscules appartements parisiens peu de temps après.

– Retrouvez aussi l’article de Mashable.

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